La loi du 16 juillet 1971 a été un jalon majeur en rendant obligatoire la contribution de tous les employeurs au financement de la formation professionnelle continue. Cette législation a posé les bases de ce qui deviendra plus tard la formation professionnelle tout au long de la vie (FPTLV).
La loi du 4 mai 2004 a introduit de nouveaux dispositifs de formation tels que la période de professionnalisation et le droit individuel à la formation (DIF). La portabilité du DIF, liant les droits à l'individu plutôt qu'à l'entreprise, a amorcé un processus d'individualisation du droit à la formation.
La loi du 24 novembre 2009, axée sur la formation professionnelle et l'orientation tout au long de la vie, a mis en œuvre des dispositions pour le financement de la formation professionnelle des demandeurs d'emploi jusqu'alors exclus du système établi en 1971.
La loi du 6 mars 2014 est relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale et introduit le compte personnel de formation (CPF), remplaçant ainsi le DIF (droit individuel à la formation). Cette évolution a marqué une transition importante vers un système plus individualisé et adaptable aux besoins de chaque salarié.
La loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » réforme notamment l’apprentissage et le compte personnel de formation (CPF). Désormais, ouvert à tous les actifs et plus seulement aux salariés, le CPF devient monétisable.
Parallèlement à ces réformes, la loi de 2002 sur la validation des acquis de l'expérience (VAE) a établi une équivalence entre les savoirs acquis par l'expérience professionnelle et les connaissances académiques, offrant ainsi une reconnaissance officielle des compétences acquises en dehors du cadre scolaire.
L'année 2024 se profile comme une année décisive pour la formation. Pour en savoir davantage, consultez notre article à venir.